Derrière Le Coq Couvreur, il n’y a pas seulement un artisan couvreur-zingueur.
Il y a avant tout un parcours atypique, une reconversion assumée et une vision différente du métier.
Le fondateur du Coq Couvreur s’appelle Jérémie. Avant de monter sur les toits, il a passé plus de dix ans dans l’industrie, en tant qu’ingénieur. Une expérience qui influence encore aujourd’hui sa manière de travailler, d’organiser les chantiers et de développer le réseau Le Coq Couvreur.
Dix années dans l’ingénierie industrielle
Entre 2008 et 2018, Jérémie a travaillé comme ingénieur dans cinq à six entreprises industrielles, principalement dans le secteur des fonderies.
Il a notamment évolué au sein du groupe Saint-Gobain PAM, une référence mondiale dans le domaine, avec plus d’une dizaine de fonderies réparties à travers le monde. Cette expérience lui a permis de travailler dans des environnements industriels exigeants, structurés et orientés performance.
Son parcours l’a également conduit à passer près de quatre ans en Angleterre, où il a terminé cette première partie de carrière dans une fonderie très spécifique : Granger & Worrall, spécialisée dans la fabrication de moteurs de Formule 1.
Pendant plus de dix ans, son quotidien a consisté à analyser des données afin d’améliorer :
- la productivité des chaînes de production,
- la qualité,
- la rentabilité,
- et les conditions de travail des équipes.
Cette expérience lui a forgé un esprit très synthétique, mais aussi créatif.
Pour Jérémie, résoudre un problème n’a jamais été une contrainte, mais plutôt un jeu intellectuel stimulant, une recherche permanente de solutions efficaces et durables.
De l’industrie à la couverture : une reconversion presque évidente
Si Jérémie est venu au métier de couvreur-zingueur, ce n’est pas uniquement par choix rationnel.
C’est aussi un peu par hasard… ou par destin.
Son père est couvreur-zingueur. Pendant longtemps, Jérémie n’était pourtant pas destiné à reprendre cette voie. Mais les circonstances l’ont amené à travailler avec lui, à découvrir le métier de l’intérieur, sur le terrain.
Ce contact direct avec la réalité des chantiers, combiné à son regard d’ingénieur, a progressivement fait naître une évidence : appliquer au métier de couvreur-zingueur les méthodes d’analyse, d’optimisation et d’amélioration continue issues de l’industrie.
Un regard différent sur le métier de couvreur-zingueur
Ce passé d’ingénieur influence profondément la manière dont Jérémie exerce aujourd’hui le métier de couvreur-zingueur.
Là où certains voient uniquement un chantier, il voit aussi :
- des flux à optimiser,
- des gestes à simplifier,
- du temps à gagner,
- de la pénibilité à réduire,
- et une rentabilité à sécuriser sans jamais sacrifier la qualité.
Cette culture de l’amélioration continue est au cœur de sa démarche : mieux travailler, dans de meilleures conditions, tout en restant efficace et rentable.
Une reconversion à 33 ans, réfléchie et assumée
À l’âge de 33 ans, Jérémie fait le choix d’une reconversion professionnelle complète.
Il se forme au métier de couvreur auprès des Compagnons du Devoir, à Jarville, en Meurthe-et-Moselle (54).
Il passe ensuite son CAP de couvreur en candidat libre.
Le lendemain même de l’obtention de son diplôme, il crée sa micro-entreprise.
Cette première structure fonctionne de fin juillet 2023 à décembre 2023, avant une évolution rapide vers une société.
Ce changement est motivé par une volonté claire : investir dans l’image de marque, le matériel, la productivité et l’efficacité sur le terrain.
Pourquoi avoir créé Le Coq Couvreur ?
Le choix de développer Le Coq Couvreur sous forme de réseau n’est pas un hasard.
Jérémie est convaincu qu’il s’agit de la réponse la plus efficace aux besoins réels du marché, notamment pour :
- les petits chantiers de toiture,
- la réparation,
- la zinguerie,
- l’entretien et les interventions techniques.
Ces chantiers sont essentiels partout en France, mais ils sont souvent délaissés par les grandes entreprises de couverture, davantage orientées vers les chantiers lourds et répétitifs.
Valoriser le savoir-faire du couvreur-zingueur et de la zinguerie
Le Coq Couvreur est né avec une idée forte : remettre au centre le véritable savoir-faire du couvreur-zingueur.
La zinguerie représente un métier technique, précis et durable. Pourtant, aujourd’hui, de nombreux raccords de toiture sont réalisés à la va-vite, avec des bandes bitumineuses, des résines ou des solutions d’étanchéité temporaires. Ces procédés ont une durée de vie limitée, sont souvent polluants et nécessitent d’être repris au bout de quelques années.
À l’inverse, une réparation réalisée en zinguerie traditionnelle — avec du zinc plié, façonné et soudé sur mesure en fonction de chaque toiture — offre une solution :
- parfaitement adaptée,
- durable,
- réparable,
- et capable de tenir largement plus de 50 ans.
Le Coq Couvreur défend cette approche technique et durable, en valorisant les petits chantiers, la réparation intelligente et le travail bien fait, loin des solutions rapides mais éphémères.
Une réponse adaptée à la nouvelle génération d’artisans
Jérémie est persuadé que la génération actuelle des 20 à 40 ans aspire à plus de liberté que celle de leurs parents.
Beaucoup souhaitent se mettre à leur compte, sans repartir de zéro ni se retrouver seuls face aux difficultés administratives, commerciales et organisationnelles.
Le modèle du réseau Le Coq Couvreur répond précisément à ce besoin :
- un cadre structurant,
- une méthode,
- une image professionnelle,
- tout en laissant une grande autonomie sur le terrain.
Le couvreur-zingueur reste au cœur du métier.
C’est lui qui voit le chantier, qui analyse la situation et qui sait exactement ce qu’il y a à faire.
Un projet humain, technique et durable
Le parcours industriel de Jérémie, sa reconversion artisanale et sa vision entrepreneuriale se rejoignent aujourd’hui dans Le Coq Couvreur.
Un projet humain, technique et pragmatique, pensé pour durer, valoriser le savoir-faire artisanal et répondre concrètement aux besoins des toitures partout en France.